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DHEA: Ralentit le processus du vieillissement et favorise bien-être et vitalité!

• Soigner la dépression, la dysfonction érectile, le lupus
• Pallie à l’insuffisance surrénale
• Pallie à l’atrophie vaginale et la perte de densité osseuse chez les femmes ménopausées
• Augmente la force musculaire
• Favorise la perte de poids
• Stimule le système immunitaire
• Soigne la sclérose en plaques
• Prévient les maladies cardiovasculaires, le diabète et le cancer du sein
• Ralentit le vieillissement ainsi que la progression des maladies de Parkinson et d’Alzheimer
• Améliore les fonctions cognitives.

Qu’est ce que la DHEA?

La DHEA est une hormone stéroïde produite par les glandes surrénales. C’est un composant essentiel de la plupart des fonctions physiologiques. L’organisme l’utilise notamment pour fabriquer les hormones sexuelles Testostérone, Oestrogènes et Progestérone. Indirectement, la supplémentation en DHEA entraîne aussi une augmentation du niveau d’IGF-1 (un métabolite de l’hormone de croissance), ce qui constitue l’une des explications plausibles de ses bénéfices pour la santé.

Pourquoi prendre de la DHEA?

La production naturelle de DHEA commence à diminuer très tôt. A l’âge de 40 ans le niveau de DHEA n’est plus que la moitié du niveau optimal. A 60 ans, le corps ne fabrique plus que 5 à 15% de ce qu’il fabriquait à 20 ans.

• Dépression: La DHEA est utilisée contre la depression. La DHEA pourrait être d’un bon secours pour les personnes d’âge mûr ayant des symptômes modérés de dépression mineure ou majeure, selon une récente étude américaine. Soupçonnant déjà les effets antidépresseurs de la DHEA, les chercheurs ont voulu en quantifier l’efficacité. Pour les fins de l’étude, 46 hommes et femmes, âgés de 45 ans à 65 ans et montrant des symptômes modérés de dépression, ont été divisés en deux groupes. Aucun d’entre eux n’était sous médication au moment de l’essai clinique.

Molécule de DHEA, l'hormone naturelle anti-âge

Molécule de DHEA, l’hormone naturelle anti-âge

Dans le premier groupe, les sujets ont d’abord pris une dose quotidienne de 90 mg de DHEA pendant trois semaines, puis de 450 mg durant les trois semaines suivantes. Tout au long de ces six semaines, on administrait un placebo aux participants de l’autre groupe. Après une pause de deux semaines, les rôles ont été inversés pour une période équivalente.

Pour que l’effet de la DHEA soit considéré significatif, les chercheurs ont établi que les symptômes de la dépression devaient diminuer d’au moins 50 % sur les échelles de mesure utilisées. Ainsi, ils ont observé que la moitié des sujets avaient connu une amélioration significative de leur état de santé, tant relativement à leur état initial qu’aux résultats obtenus en prenant un placebo.

Plus encore, l’effet s’est poursuivi de 6 à 12 mois après l’essai clinique chez 10 des 13 sujets qui ont accepté de poursuivre l’expérience en prenant quotidiennement un supplément de DHEA.

• Dysfonction érectile: Une recherche en double aveugle avec placébo auprès de 40 hommes ayant des problèmes d’érection et dont l’analyse sanguine avait révélé un taux anormalement bas de DHEA a donné des résultats appréciables.

En 1994, les résultats d’une étude avaient montré une corrélation inverse entre les niveaux sériques de sulfate de DHEA (DHEA-S) et l’incidence du dysfonctionnement érectile. Encouragés par les résultats positifs d’une étude pilote sur le traitement du dysfonctionnement érectile avec de la DHEA, des chercheurs ont effectué une investigation détaillée, par tranche d’âge, sur les niveaux sériques d’hommes atteints de ce dysfonctionnement.

Elle a porté sur 309 patients souffrant d’impuissance et 133 volontaires en bonne santé. Les résultats ont montré que les niveaux sériques moyens de DHEA-S, chez les patients souffrant de dysfonctionnement érectile, jusqu’à 60 ans, étaient inférieurs à ceux de volontaires en bonne santé.

• Lupus: La DHEA semble prometteuse pour les cas légers et moyens de lupus. Lors d’une recherche de 12 mois, en double aveugle avec placébo auprès de 381 femmes, le DHEA s’est avéré supérieur au placébo pour soulager les symptômes ; deux autres recherches de moindre envergure en sont arrivées au même résultat. Si le DHEA n’arrive pas à éliminer tous les symptômes, il peut certainement permettre de réduire la prise de médicaments. Il semble qu’il puisse aussi contrecarrer en partie les effets secondaires des corticostéroïdes. Par ailleurs, on croit qu’il est relativement inoffensif (ou, en tout cas, beaucoup moins que les médicaments normalement prescrits pour le lupus).

• Insuffisance rénale: Les traitements substitutifs habituels pour les personnes dont les glandes surrénales ne fonctionnent pas normalement ne contient habituellement pas de DHEA, ce qui pourrait expliquer certains problèmes d’humeur chez ces patients. Une recherche récente, menée sur quatre mois, suggèrent que l’ajout de DHEA à cette thérapie de remplacement pourrait améliorer le fonctionnement sexuel et le sentiment de bien-être des personnes en cause.

• Ménopause: Trois recherches laissent entendre que la DHEA pourrait ralentir ou même renverser les effets de l’ostéoporose chez les femmes ménopausées. Une autre recherche semble indiquer un effet positif sur l’atrophie vaginale, en plus de l’ostéoporose.

Selon une récente étude conduite par des chercheurs italiens, chez les femmes prenant des suppléments de DHEA, les niveaux d’œstrogènes augmentent et les symptômes liés à la ménopause diminuent. Les effets d’une supplémentation avec une faible dose de DHEA sur les niveaux hormonaux de femmes ménopausées ont été examinés. Vingt femmes ménopausées ont été réparties en deux groupes : l’un pour les femmes âgées de 50 à 55 ans et l’autre pour celles de 60 à 65 ans. Toutes ont reçu 25 mg quotidiens de DHEA pendant un an. Leurs niveaux hormonaux ont été mesurés avant le début de l’étude, puis tous les trois mois au cours de la supplémentation.

Les niveaux de tous les stéroïdes dérivés du métabolisme de la DHEA incluant les œstrogènes, la testostérone, la dihydrotestostérone et la progestérone ont augmenté dans le plasma sanguin avec l’administration de DHEA. En fait, les niveaux d’œstrogènes et de testostérone ont été multipliés par quatre et ceux de progestérone presque par deux. Les femmes ont également constaté une diminution de leurs bouffées de chaleur. L’épaisseur de l’endomètre, qui est un signe de cancer conduit par les œstrogènes, n’a pas subi de changement au cours de l’étude, indiquant que la DHEA exerce ses effets en toute sécurité. De plus, les sujets de l’étude n’ont pas rapporté d’effets secondaires. Les chercheurs ont conclu que, chez des femmes ménopausées, l’administration de faibles doses de DHEA altérait de façon positive les niveaux de plusieurs hormones et réduisait les symptômes de la ménopause de la même manière que le fait un traitement hormonal substitutif.

Qui devrait prendre de la DHEA?

La supplémentation en DHEA peut commencer entre 35 et 45 ans pour les individus particulièrement fatigués, stressés ou immuno-déprimés. Les personnes de moins de 30 ans ont généralement des niveaux de DHEA suffisants et ne devraient en prendre que si leurs analyses révèlent une insuffisance ou si leur thérapeute le leur conseille. A l’âge de 40 ans, le niveau de DHEA n’est plus que la moitié du niveau optimal, et à l’âge de 75 ans il a décliné de 80 à 90%.

Qui ne devrait pas prendre de DHEA?

• Les individus de moins de 35 ans, sauf sur conseil thérapeutique.
• Les femmes enceintes ou allaitantes, et celles qui cherchent à devenir enceintes.
• Les individus souffrant de cancers du sein ou de la prostate. Plus généralement, si vous suivez un traitement médical, prenez l’avis de votre thérapeute.

Mode d’utilisation ou posologie:

• Hommes: 50mg par jour
• Femmes: 25mg par jour
• Dysfonction érectile: 50 mg par jour.
• Lupus: jusqu’à 200 mg par jour.
• Ménopause: 50 mg par jour.

Ces posologies sont celles qui ont été administrées dans le cadre de recherches supervisées, et pour des périodes de temps déterminées.

Contre-indications:

La DHEA, aux dosages recommandés, n’occasionne quasiment aucun effet secondaire notable, et elle est d’une sécurité d’emploi remarquable. L’innocuité n’a pas été démontrée pour les enfants, les femmes enceintes ou qui allaitent.

MELATONINE

La Mélatonine: Pour un sommeil naturel et récupérateur.

• Combat la dépression
• Efficace contre diverses formes d’insomnie.
• Soulage la céphalée de Horton, la migraine et les maux de tête.
• Traite les troubles du sommeil liés à un dérèglement des rythmes circadiens chez les non-voyants, les enfants et les adolescents déficients mentaux, autistiques ou souffrant de certains troubles neurologiques.
• Prévient ou réduit les effets du décalage horaire.

Qu’est ce que la Mélatonine?

La mélatonine est une hormone produite par la glande pinéale qui se trouve au milieu du cerveau. L’organisme l’utilise comme régulateur du rythme du sommeil. La production de mélatonine, maximale à l’adolescence, diminue avec l’âge. Elle est le régulateur de l’horloge biologique.
La sécrétion de mélatonine est inhibée durant le jour et stimulée durant la nuit, le maximum étant atteint vers 2 ou 3 h du matin, d’où ses autres noms: hormone du sommeil ou hormone de l’obscurité. Par l’intermédiaire de la mélatonine, l’épiphyse informe le cerveau sur les durées relatives des heures d’obscurité et d’éclairage sur une période de 24 heures (cycle journalier), mais aussi pendant toute l’année (cycle saisonnier). Grâce à sa structure lipophile, la mélatonine peut se diffuser facilement dans l’organisme, notamment dans les membranes intracellulaires, particulièrement dans les neurones (synapses), d’où sa capacité d’agir sur le système nerveux central.

Pourquoi prendre de la Mélatonine?

• Troubles du sommeil: La Mélatonine est utile aux individus qui souffrent de décalage horaire et elle peut aussi aider les hommes et les femmes d’un certain âge souffrant de certaines formes de troubles du sommeil ou d’insomnie. La mélatonine provoque rapidement le sommeil (environ 1/2 heure) et améliore la qualité du sommeil, contrairement aux somnifères, en favorisant le sommeil consacré aux rêves. Les préparations de mélatonine à libération lente semblent plus efficaces lorsqu’il s’agit d’empêcher la personne de se réveiller indûment tandis que celles qui sont à libération rapide sont plus efficaces pour faciliter l’endormissement.

Au cours d’une étude d’une durée de 6 semaines et portant sur 34 sujets, l’administration de 3 mg de mélatonine au coucher a été beaucoup plus efficace que celle du placebo pour soulager l’insomnie résultant de l’abandon graduel des benzodiazépines. On a pu observer, six mois plus tard que, dans la grande majorité des cas, le sommeil des sujets ayant continué à prendre de la mélatonine étaient de bonne qualité.

• Anxiété et dépression: La mélatonine est également recommandée aux personnes souffrant de désordres affectifs saisonniers et de stress. On a également administré de la mélatonine à des patients devant subir une chirurgie afin de réduire leur anxiété. La mélatonine est aussi efficace pour soulager l’insomnie associée à la dépression.

• Décalage horaire: On a observé que la mélatonine améliorait la vigilance ainsi que la performance motrice en situation de décalage horaire. Les auteurs d’une synthèse publiée en 2002 ont scruté les résultats de neuf essais cliniques comparant l’efficacité de la mélatonine à un placebo et ont conclu qu’elle était efficace pour prévenir ou réduire les effets du décalage horaire. L’efficacité du traitement est plus prononcée lorsqu’on voyage vers l’est en traversant cinq fuseaux horaires ou davantage, mais elle est tout de même mesurable si on ne traverse que deux à quatre fuseaux.

• Migraine et maux de tête: Il existe une hypothèse à l’effet que la migraine ainsi que certains maux de tête sont causés ou déclenchés par un dérèglement des rythmes circadiens. Des chercheurs croient que la mélatonine serait utile dans de tels cas. Quelques études de cas et une recherche préliminaire indiquent que la mélatonine (10 mg en soirée) pourrait soulager la céphalée de Horton.

• Ménopause: Les résultats d’une étude menée en Italie indiquent que la prise de mélatonine au moment de la ménopause pourrait avoir des effets anti-âge en faisant diminuer les taux de prolactine et de folliculo-stimuline, deux hormones dont les taux augmentent chez les femmes au cours de cette étape. La plupart des femmes ayant pris 3 mg par jour de mélatonine ont aussi rapporté une amélioration de leur humeur ou une diminution de leurs symptômes de dépression, contrairement au groupe ayant pris un placebo. Un autre essai indique que les potentiels bénéfices cardiovasculaires associés à la prise de mélatonine (réduction de la tension artérielle) ne touchent que les femmes ménopausées qui suivent un programme d’hormonothérapie de substitution.

• Autres utilisations: La mélatonine est parfois utilisée pour augmenter l’efficacité des traitements classiques (l’hormone aurait une action antitumorale) ou pour en atténuer les effets indésirables, notamment pour combattre la thrombocytopénie qui peut être causée par le cancer ou par les traitements destinés à le combattre. La mélatinine favoriserait la régression des tumeurs et augmenterait le taux de survie des patients ayant des tumeurs aux seins, aux poumons, au foie, au pancréas, à l’estomac ou au côlon. Par ailleurs, on a utilisé cette hormone pour diminuer la fréquence des crises chez des enfants épileptiques.

Qui devrait prendre de la Mélatonine?

Des chercheurs ont remarqué que les personnes souffrant de certains problèmes de santé avaient des taux de mélatonine inférieurs à la moyenne.

Les voyageurs et les gens qui travaillent suivant des horaires rotatifs souffrent de troubles du sommeil qui semblent causés par une modification de leur taux de mélatonine.

On a longtemps pensé que la production de mélatonine diminuait avec l’âge, mais des études plus récentes semblent indiquer que ce n’est pas le cas. Les chercheurs ont cependant observé que le taux de mélatonine était anormalement faible chez les insomniaques de tous les âges. Il en est de même en cas de fibromyalgie et de dépression.

L’exposition prolongée à des champs électromagnétiques pourrait inhiber la production de mélatonine. Les personnes cardiaques ont un faible taux de mélatonine.

Posologie:

Insomnie:

• Les doses habituellement utilisées dans les études varient de 1 à 6 mg, à l’heure du coucher.

Décalage horaire:

• Prendre 3 à 6 mg au coucher pendant une semaine, en commençant trois jours avant le départ.

Décalage horaire:

• Prendre 3 à 6 mg au coucher pendant une semaine, en commençant trois jours avant le départ.

Attention:

• En raison des risques de somnolence, de perte de vigilance ou d’équilibre, ne pas conduire de véhicule ou utiliser de la machinerie pendant les quatre ou cinq heures qui suivent la prise de mélatonine.
• Réservé aux adultes. Ne pas utiliser en cas de grossesse ou d’allaitement.

Contre-indications:

• Troubles hépatiques graves, dépression, épilepsie.
• En raison du manque de données sur son innocuité, les femmes enceintes ou qui allaitent ainsi que les enfants et les adolescents devraient éviter de prendre de la mélatonine.

Interactions:

Avec des plantes ou des suppléments:

• Théoriquement, l’effet des plantes aux propriétés sédatives (camomille, houblon, passiflore, valériane, etc.) pourrait s’additionner à celui de la mélatonine.

Pour en savoir plus sur la DHEA visitez le blog : www.dhea.biologique.bio


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